11 septembre 2006. Le monde a changé depuis 5 ans... N'oublions pas...
Médine - 11 septembre
J'recrache le drame du monde qui nous entoure.
Bizarrement le vent souffle en bas des tours,
L'envers du décors, j'le rapporte sans détour
Ni contre ni pour, Récit du 11eme jour.
Le beurre a fondu, chauffé par l'argent,
Arabes-Occident et dents contre dents,
L'Oeil est au cou et dans le reflet du Taubou,
De L' île de Gorée jusqu'auX champs de coton,
Tu comprends rien, tant mieux car moi non plus.
Alors, écoute bien l'histoire depuis l'début,
Ecrire et réecrire pour s'faire entendre,
Ecoutesma saison de septembre à septembre,
Y'a bien longtemps que l'on cultive la Paix,
A l'exemple de l'arbre frutier.
Vivre en paix, se contenter de ce qu'on a:
Un Coran, une bouteille d'eau, et les falaises D'Abou-Maya
Malheuresement le monde a connu l'anthrax,
Les guerres de races, et les bourreaux qu'on relaxe.
Les terreurs, les pendaisons sur l'estrade,
Les Twins-Towers et puis l'Islam et son Jihad,
L'Islam une religion de malade: l'islam des caves, l'islam des croisades.
Non sans raisons est le silence des mosquées,
Des camps d'entrainement, et kalashnikovs armées,
Enturbanés et plastiqués en cagoules,
De Khamala à Manhattan en passant par Kaboul,
Etonnant, comme une bagdadier au Mc Do
Comme un coupable à Guatanamo.
Et puis, comme on est tous victimes,
On se croit tout permis, donne de jolis noms aux crimes
Liberté immuable dans le désert,
C'est de la viande hallal et du pétrole en dessert.
La guerre faut pas s'etonner, c'est terrible,
Deux-trois millions de dollars et on oublie Abu-Ghraib,
Chirugical est la torture, comme le lion dévorant la tortue.
La fleur au fusil nous jette des cailloux,
C'est nous les gentils et vous l'Etat voyou.
L'écart se creuse et les plus pauvres s'enterrent,
C'est la loi du talion et bien souvent on y perd,
Bien souvent on y perd mais on recommence,
C'est par ce calcul que le monde avance.
Et lorsqu'enfin l'effort de paix se décide,
C'est brutalement qu'on reçoit les cris de Madrid.
Cette fois-ci, ils arrivent par le train,
Avec une Fathoua et le Coran dans la main.
Le périple vert est sous la lampe,
On rassure l'Occident et se venge par l'exemple,
Et pour l'exemple on expulse un imam,
qui dit qu':''être croyant c'est battre sa femme''.
Bertrand Canta était musulman,
Il écoutait les cassettes de Tarik Ramadan.
Quel beau discours du Loup dans la basse-cour,
il sonne trop faux, c'est un double-discours,
Un double dialogue, un double langage,
Une double peine, et un triste at-tour-issage.
C'est le passsage de l'afghan au taliban,
Du discours poliment, de la paix à l'armement,
du GI au pugilat, Du Jihad au GIA,
De la CIA à Al-Qaida.
C'est le passage de la mèche à la poudre,
D'Omar le Mollah jusqu'à Hamed Massoud,
De l'U.S en passade aux espions du Mossad,
C'est la culture des grenades.
De Saddam la charogne, d'Arafat à Sharon,
La justice, lourde besogne.
3.000 personnes sous un missile,
C'est 3.000 soldats ou 3.000 civils !
On compte en barils d'Amérique au Cachemire,
Et vois sur leurs fronts, c'est de l'or noir qu'ils transpirent,
George Bush et Vladimir Poutine,
Tchétchenie et Palestine.
Palestine, ou la terre du suicide,
Ils remplacent les croisants par l'étoile de David.
Une terre promise dépouillée de sa façade,
Le lourd tribus de l'affront sur l'esplanade.
C'est chez les autres qu'on finira par s'asseoir,
Retraçant leurs frontières et modifiant leur Histoire
Une histoire qu'on finira par oublier,
Qui à force de minutes de silences, se tait !!
...
C'est violent et sa émane de l'Homme,
Du drapeau tricolore et du pays des droits de l'Homme,
Où il faut etre là et tout laïque,
Respectueux des valeurs de la République.
Le folklore des arabes dans les bars,
A l'école on t'acceuille sans ta barbe et ton foulard.
Assimilés immigrés désintegrés: trop noirs, trop grillés, trop loin du progrés.
Africain noirs, et maghrébins hors limite,
sa reste des africains noirs et maghrébins qu'on évite.
Crier au loup dans le RER qui tarde,
Dieudonné est à la barre,
Et les rabbins se poignardent.
Quand ils nous jettent de leurs ponts à marée basse,
C'est le métro de Paris ou Noël en Airbus,
Aussarés et Papon les tortionnaires,
Ils étouffent l'histoire à coup de carrés dans leurs cimetières,
Ils nous donnent moins d'un os à ronger,
Et croient pouvoir effacer le passé.
Ecoute mon histoire des avions en averse,
C'est une triste époque, un récit que l'on traverse,
Et vous verrez on retiendra de ce morceau,
On dira de nous que nous sommes fous dans les journaux.
D'avoir écrit et fait l'apologie du crime
De se servir de la violence uniquement pour la frime.
Distribue, les arguments de ma tribu,
Anti-américain est l'étiquette qu'on m'attribue,
Non le peuple americain derriere Michael Moore,
Ce que nous sommes et tellement fort que l'on n'oublie notre amour.
Dans nos ghettos on nous applaudira,
Pour avoir hurlé ce que tout le monde pense tout bas,
Mais ils croieront que Ben Laden est un héros,
En foulard palestinien, sur leurs roues de leurs motos.
Et malgré tout, les miens et moi ont y croit,
On dépose cette pierre. Alimentes le débat !
Et pour le dire un album, c'est trop court
11.09 ou le récit du 11 eme jour...
Médine - 11 septembre
J'recrache le drame du monde qui nous entoure.
Bizarrement le vent souffle en bas des tours,
L'envers du décors, j'le rapporte sans détour
Ni contre ni pour, Récit du 11eme jour.
Le beurre a fondu, chauffé par l'argent,
Arabes-Occident et dents contre dents,
L'Oeil est au cou et dans le reflet du Taubou,
De L' île de Gorée jusqu'auX champs de coton,
Tu comprends rien, tant mieux car moi non plus.
Alors, écoute bien l'histoire depuis l'début,
Ecrire et réecrire pour s'faire entendre,
Ecoutesma saison de septembre à septembre,
Y'a bien longtemps que l'on cultive la Paix,
A l'exemple de l'arbre frutier.
Vivre en paix, se contenter de ce qu'on a:
Un Coran, une bouteille d'eau, et les falaises D'Abou-Maya
Malheuresement le monde a connu l'anthrax,
Les guerres de races, et les bourreaux qu'on relaxe.
Les terreurs, les pendaisons sur l'estrade,
Les Twins-Towers et puis l'Islam et son Jihad,
L'Islam une religion de malade: l'islam des caves, l'islam des croisades.
Non sans raisons est le silence des mosquées,
Des camps d'entrainement, et kalashnikovs armées,
Enturbanés et plastiqués en cagoules,
De Khamala à Manhattan en passant par Kaboul,
Etonnant, comme une bagdadier au Mc Do
Comme un coupable à Guatanamo.
Et puis, comme on est tous victimes,
On se croit tout permis, donne de jolis noms aux crimes
Liberté immuable dans le désert,
C'est de la viande hallal et du pétrole en dessert.
La guerre faut pas s'etonner, c'est terrible,
Deux-trois millions de dollars et on oublie Abu-Ghraib,
Chirugical est la torture, comme le lion dévorant la tortue.
La fleur au fusil nous jette des cailloux,
C'est nous les gentils et vous l'Etat voyou.
L'écart se creuse et les plus pauvres s'enterrent,
C'est la loi du talion et bien souvent on y perd,
Bien souvent on y perd mais on recommence,
C'est par ce calcul que le monde avance.
Et lorsqu'enfin l'effort de paix se décide,
C'est brutalement qu'on reçoit les cris de Madrid.
Cette fois-ci, ils arrivent par le train,
Avec une Fathoua et le Coran dans la main.
Le périple vert est sous la lampe,
On rassure l'Occident et se venge par l'exemple,
Et pour l'exemple on expulse un imam,
qui dit qu':''être croyant c'est battre sa femme''.
Bertrand Canta était musulman,
Il écoutait les cassettes de Tarik Ramadan.
Quel beau discours du Loup dans la basse-cour,
il sonne trop faux, c'est un double-discours,
Un double dialogue, un double langage,
Une double peine, et un triste at-tour-issage.
C'est le passsage de l'afghan au taliban,
Du discours poliment, de la paix à l'armement,
du GI au pugilat, Du Jihad au GIA,
De la CIA à Al-Qaida.
C'est le passage de la mèche à la poudre,
D'Omar le Mollah jusqu'à Hamed Massoud,
De l'U.S en passade aux espions du Mossad,
C'est la culture des grenades.
De Saddam la charogne, d'Arafat à Sharon,
La justice, lourde besogne.
3.000 personnes sous un missile,
C'est 3.000 soldats ou 3.000 civils !
On compte en barils d'Amérique au Cachemire,
Et vois sur leurs fronts, c'est de l'or noir qu'ils transpirent,
George Bush et Vladimir Poutine,
Tchétchenie et Palestine.
Palestine, ou la terre du suicide,
Ils remplacent les croisants par l'étoile de David.
Une terre promise dépouillée de sa façade,
Le lourd tribus de l'affront sur l'esplanade.
C'est chez les autres qu'on finira par s'asseoir,
Retraçant leurs frontières et modifiant leur Histoire
Une histoire qu'on finira par oublier,
Qui à force de minutes de silences, se tait !!
...
C'est violent et sa émane de l'Homme,
Du drapeau tricolore et du pays des droits de l'Homme,
Où il faut etre là et tout laïque,
Respectueux des valeurs de la République.
Le folklore des arabes dans les bars,
A l'école on t'acceuille sans ta barbe et ton foulard.
Assimilés immigrés désintegrés: trop noirs, trop grillés, trop loin du progrés.
Africain noirs, et maghrébins hors limite,
sa reste des africains noirs et maghrébins qu'on évite.
Crier au loup dans le RER qui tarde,
Dieudonné est à la barre,
Et les rabbins se poignardent.
Quand ils nous jettent de leurs ponts à marée basse,
C'est le métro de Paris ou Noël en Airbus,
Aussarés et Papon les tortionnaires,
Ils étouffent l'histoire à coup de carrés dans leurs cimetières,
Ils nous donnent moins d'un os à ronger,
Et croient pouvoir effacer le passé.
Ecoute mon histoire des avions en averse,
C'est une triste époque, un récit que l'on traverse,
Et vous verrez on retiendra de ce morceau,
On dira de nous que nous sommes fous dans les journaux.
D'avoir écrit et fait l'apologie du crime
De se servir de la violence uniquement pour la frime.
Distribue, les arguments de ma tribu,
Anti-américain est l'étiquette qu'on m'attribue,
Non le peuple americain derriere Michael Moore,
Ce que nous sommes et tellement fort que l'on n'oublie notre amour.
Dans nos ghettos on nous applaudira,
Pour avoir hurlé ce que tout le monde pense tout bas,
Mais ils croieront que Ben Laden est un héros,
En foulard palestinien, sur leurs roues de leurs motos.
Et malgré tout, les miens et moi ont y croit,
On dépose cette pierre. Alimentes le débat !
Et pour le dire un album, c'est trop court
11.09 ou le récit du 11 eme jour...

